Ils sont omniprésents dans notre environnement sans que nous y prêtions d’attention. Ils nous semblent figés alors qu’ils ont leur vie propre : des cycles lents qui défient le temps.

Ce monde minéral plus ancien que l’humanité, le géologue Patrick de Wever nous en livre les secrets. Des plus petites manifestations minérales jusqu’aux formations spectaculaires qui rythment nos paysages.

Mardi 10 novembre 2026 17h à la bibliothèque du muséum

Conférence de Christian SARDET, Directeur de recherche émérite CNRS au laboratoire BioDev de l’institut de la Mer de Villefranche sur Mer. Auteur de nombreuses publications sur les molécules, cellules, embryons et plancton et concepteur de films et dessins animés.

Il y a environ 4 milliards d’années, sur une Terre encore inhospitalière, est apparu LUCA, le « dernier ancêtre commun universel » de tous les êtres vivants. Depuis ces origines lointaines, bactéries et archées, deux grandes lignées de cellules sans noyau (procaryotes), ont évolué, coopéré et parfois fusionné, donnant naissance aux cellules plus grandes et complexes dotées d’un noyau : les eucaryotes.

Apparus dans les océans il y a plus de 1,5 milliard d’années, les premiers eucaryotes étaient unicellulaires (protistes), ancêtres de nombreuses formes du plancton actuel. De leur évolution sont issus les organismes multicellulaires — animaux, plantes, algues et champignons — dont les origines remontent à plus de 600 millions d’années. La vie s’est d’abord répandue dans les océans principalement sous forme de plancton avant de conquérir les terres immergées des continents. Depuis, cinq grandes extinctions de masse ont profondément remodelé la biodiversité.

L’être humain est lui-même l’héritier de cette longue histoire, façonnée par les bactéries, les archées, les virus qui ont évolué en un immense réseau social de cellules. De l’émergence des premières cellules à celle des organismes complexes, l’évolution a engendré une extraordinaire biodiversité, jusqu’à l’apparition des systèmes nerveux, des réseaux de communication et de la conscience.

Passionné de cellules, d’embryons et de plancton, auxquels il a consacré sa vie de chercheur et d’artiste, Christian Sardet nous racontera comment fonctionnent et communiquent les cellules, et ce que nous en savons aujourd’hui.

la conférence sera suivie d’une séance de dédicace des deux derniers livres de Christian Sardet

Mercredi 14 octobre
Conférence de Jean-Marc BONNET BIDAUD, astrophysicien au Commissariat à l’Energie Atomique (CEA)et expert en astronomie ancienne
Face à l’énigme du ciel étoilé, toutes les sociétés humaines ont imaginé des récits pour expliquer l’émergence du monde.

De l’Égypte à la Grèce et à l’Europe, des Dogons aux Mayas, de l’Inde à la Perse et à la Chine, les cosmogonies anciennes sont des récits extraordinaires, constituant un patrimoine humain universel et précieux. Ils contiennent déjà en germe les mêmes concepts qui ont permis d’élaborer aujourd’hui notre modèle d’univers le Big Bang. Cette cosmogonie moderne n’est donc qu’un récit en réécriture permanente dans un univers plein de mystères encore non révélés.
Un cheminement à la croisée des sciences, de la littérature et de l’Histoire.

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Vous pourrez acquérir le dernier livre de Jean-Marc Bonnet Bidaud : « les rêves de L’origine »

vendredi 18 septembre à 18h dans la bibliothèque du Muséum

par Olivier LEBLEU, auteur de Avatars de Zarafa, première girafe de France, chronique d’une girafomania 1824-1845 (éd. Arléa, 2006)

Sur un ton volontiers humoristique, mais dans un propos authentiquement historique, Olivier Lebleu présente le périple de la première girafe de France, depuis le désert du Kordofan (actuel Soudan) jusqu’au Jardin du Roi (actuelle Rotonde du Muséum National) et pour finir, au Muséum de La Rochelle depuis 1931.
La conférence se concentrera sur notre Zarafa, mais évoquera également le destin des autres premières girafes européennes.

18h à la Bibliothèque scientifique

Une rencontre organisée par le Muséum, dans le cadre du bicentenaire de Zarafa

10 février 2027 – 17h à la Bibliothèque du Museum

Pendant longtemps, les animaux sauvages ont été répartis entre deux catégories : les « nuisibles » et les « utiles ».
Depuis les années 2000, le terme « nuisible » a été remplacé par celui d’Espèce Susceptible d’Occasionner des Dégâts (ESOD), une qualification inscrite dans le code de l’environnement et encadrée par arrêté ministériel ou préfectoral selon les cas.
Tous les trois ans, le ministre chargé de la chasse fixe, sur proposition du préfet de chaque département, la liste des espèces dites ESOD. Pour celles-ci, ce classement signifie qu’elles vont faire l’objet de destruction à grande échelle et durant toute l’année au nom de motifs tels que la santé publique, la protection de la faune et de la flore, ou la prévention de dommages aux activités agricoles, forestières et aquacoles.

• Comment une espèce entre-t-elle dans ce dispositif ?
• Quels reproches lui adresse-t-on ?
• Quelles conséquences concrètes pour l’animal et pour les écosystèmes ?

Cette conférence animée par l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), retracera le parcours d’une espèce classée ESOD, depuis les critères de classement jusqu’aux mesures de destruction, avec un focus particulier sur la situation en Charente-Maritime.

Mercredi 9 septembre 17h – Bibliothèque du Muséum

Cette conférence vous présente une aventure cartographique de 2000 ans en 22 cartes.
D’abord les cartes sont très grossières, tirant leurs exécutions des astronomes, des informations des voyageurs et des interprétations d’artistes peintres.
Après un moyen âge perturbé par les différentes invasions barbares, au début de la renaissance sont découvertes des cartes antiques présentées dans des atlas.
On ne s’intéresse pas encore aux provinces mais à la France, puis viennent les cartes régionales, les cartes avec leurs différents découpages des institutions, pour en venir aux cartes thématiques religieuses, politiques et administratives.
Elle est accompagnée d’une vidéo projection montrant les cartes dans leur intégralité et permettant de zoomer sur les détails.

L’auteur Thierry Bouyer, est un géomètre retraité, passionné de cartographie et admiratif devant les réalisations de ces cartographes qui, avec les moyens de leur époque, ont su accomplir ces travaux colossaux d’interprétation de nos provinces.

A l’issue de la conférence, vous pourrez acquérir le livre de Thierry Bouyer qui présente nos provinces à travers de 2000 ans de cartographie en 32 cartes.

10 juin 2026

Seconde partie de la conférence de René PAULIAT Ancien Médecin militaire passionné de philatélie et la marcophilie polaires, et président de l’Amicale Philatélique Aunisienne.

Depuis les premières missions françaises en Terre Adélie, René Pauliat  retrace la vie difficile et précaire de nos pionniers, l’importance de la logistique sous l’égide de Paul Emile Victor, les premiers raids sur le continent, les premières missions scientifiques…

Avec le support de documents d’époque, d’enveloppes illustrées événementielles des hivernants (marcophilie), et d’émissions philatéliques de l’administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF).

27 mai 2026

Conférence de Dwi WINARSIH, chercheuse en économie au département LEA Indonésien de l’université de La Rochelle (centre de recherche en Histoire internationale et Atlantique

 

En écho à l’exposition temporaire du Muséum : « Corail », qui aborde le rôle des populations locales dans la préservation des coraux, nous vous proposons d’aller plus loin.

Entre mer et marché, cette conférence nous fera découvrir le rôle des « tengkulak » dans la transformation des communautés côtières indonésiennes

Les « tengkulak » sont des intermédiaires au cœur des échanges économiques le long des côtes indonésiennes. Nous explorerons leur influence sur l’économie locale, les dynamiques sociales, les mutations culturelles et la préservation de la biodiversité. Ces acteurs, souvent discrets mais essentiels, façonnent le développement des communautés côtières. Ils influencent l’organisation du travail, la distribution des ressources et la gestion durable des écosystèmes marins.

 

 

10h/11h30 : les arènes et l’Arc de Germanicus

Découverte avec guide conférencier de la capitale de l’Aquitania romaine au 1er siècle.
Fondée en 40 avant notre ère, la ville a été urbanisée comme une cité romaine et dotée de monuments prestigieux.

12h : déjeuner (entrée, plat et dessert identiques pour l’ensemble du groupe).

14h30/17h30 : la maison des Aqueducs et la source du Douhet

Rendez-vous avec le guide à la Maison des Aqueducs, située sur la commune de Vénérand. Installé dans un ancien moulin à eau du XVIIIe siècle, ce nouvel espace d’interprétation permet de comprendre la construction de ces ouvrages hydrauliques ingénieux qui acheminaient l’eau jusqu’à la ville antique de Saintes, Mediolanum.

La visite se poursuit avec la source de la Grand Font, située à 4 km, qui réserve une expérience étonnante : entrer dans le tunnel antique de la canalisation jusqu’à la résurgence de la source.

Les ateliers « Sciences Humaines » vous permettrons de découvrir différents  aspects des modes de fonctionnement des individus et des groupes.

Ils s’appuieront majoritairement sur des études et recherches en psychologie sociale.

Nous essaierons, selon les thèmes, de rendre ces ateliers très interactifs.

Rencontres animées par Christian Moreau autour de la géologie et l’histoire de la terre