Gratuites et ouvertes à tous, les conférences se déroulent de septembre à juin à la bibliothèque scientifique du Muséum de 17 h à 19h, généralement le mercredi.

Vous pouvez retrouver les thèmes et le calendrier de nos prochaines conférences ci-dessous ainsi que dans la Brève de Zarafa disponible dans nos bureaux.

Par François ROGERIE

biologiste, ancien pasteurien 

C’est un honneur et un plaisir de saluer la mémoire de Louis Pasteur. Nous parlerons de lui avec des anecdotes et des moments de sa vie moins connus mais qui ont contribué à son immense talent de chercheur, de scientifique et de visionnaire. Ses travaux sur les maladies infectieuses, l’immunité en particulier, et sa contribution aux nouveaux concepts de prophylaxie (hygiène et autres disciplines médicales et environnementales) ont été abordés dans la conférence précédente. Les pasteuriens ont sillonné le monde, construit de nombreux laboratoires sur les cinq continents,  regroupés pour créer un réseau international des Instituts Pasteur.. Nous terminerons cette rapide communication en évoquant le nom et les travaux remarquables des pasteuriens de notre région du Poitou Charentes. Certains sont connus, d’autres moins… C’est le moment de leur rendre hommage.

 

Par Thierry Tillet

Préhistorien spécialiste du Sahara

Depuis 50 ans Thierry sillonne le Sahara. L’essentiel de ses recherches a été mené au Tchad, au Niger, au Mali, au Maroc, en Libye, en Algérie et en Mauritanie. A la retraite il continue l’exploration systématique de zones encore peu connues, à l’image de Théodore Monod qu’il admire. Il nous raconte quelques périples de cette merveilleuse épopée.

 

Par Laurent Régnier de l’association « petit ours »

Pourquoi avoir choisi ce thème ? Nous raconterons notre voyage à la recherche des derniers Montreurs d’Ours Tziganes en Yougoslavie à la fin des années 80 ; suivra une projection du film de 2013:  » Montreurs d’Ours Tziganes, la danse du passé » ; puis débat avec le public.

Animé par Michel PICARD, professeur agrégé.

 

Louis Pasteur dont nous fêtons le bicentenaire de la naissance est l’un des plus importants scientifiques de son temps. Il débuta sa carrière par la chimie et la cristallographie, mais se passionna pour les problèmes de la fermentation et de la « génération spontanée ».  Il se révéla dans le domaine des maladies infectieuses et s’illustra brillamment sur le traitement de la rage et la vaccination qui restent aujourd’hui encore un apport majeur dans la médecine moderne.

Animée par Claudine Cohen, paléontologue et historienne des sciences

Avec Maxent Foulon Vidéaste reporter, fondateur d’OLY Studio, réalisateur de video reportages, parmi lesquels on peut citer : « les abeilles », « les océans ».

La classification des algues est complexe. Pour simplifier, on peut les cataloguer en quatre grands groupes : vertes, brunes, bleues et rouges.

Ce sont les toutes premières formes de vie apparues sur terre il y a 3,8 milliards d’années et constituent, aujourd’hui la base de la chaîne alimentaire marine. Elles servent aussi d’abri pour des espèces marines (poissons, crustacés…) Elles permettent aussi de lutter contre l’érosion des plages en amortissant les vagues lors des tempêtes.

Ce sont majoritairement des eucaryotes (cellules à noyau structuré). Leur morphologie est très diversifiée : elles sont unicellulaires ou pluricellulaires. La reproduction peut être asexuée par mitose, bipartition pour les unicellulaires, bourgeonnement ou fragmentation pour les autres. Elles sont consommées pour leur richesse nutritionnelle, l’alimentation du bétail, la cosmétique, ou dans la manufacture de produits finis.

 

 

Les pingouins figurés dans la Grotte Cosquer,

Cliché Jacques Collina-Girard – CNP/Min. Culture. 

par

Geneviève Pinçon, Directrice du Centre national de Préhistoire (CNP), Ministère de la Culture.

« Le centre d’interprétation de la grotte Cosquer à la Villa méditerranée à Marseille » ouvrira au public en juin. Il offrira la réplique d’une autre grotte ornée paléolithique française. Après Lascaux et Chauvet, ce sera une expérience différente, reflet des fréquentations du monde souterrain des collectifs de la Préhistoire. La mise en perspective de ces sites, de leurs caractéristiques propres, qu’elles soient archéologiques ou environnementales, ainsi que leur restitutions contemporaines, illustrent tout l’intérêt que nous portons aujourd’hui à cet art dont on ne dispose pas des clés de lecture mais qui reste intemporel. »

Mercredi 25 mai, 17h, Grande salle Musée Maritime